COURTET Roger 50ème Maisons-Alfort 1990
(23 septembre 1905 † 25 février 1984)

 

Les élèves du 50ème stage de Maisons-Alfort sous les ordres du Capitaine LEPOUZE Claude (ancien N° 4 du GIGN) ont choisi (chose assez rare pour le signaler, un Ancien de l'Arme qui n'a pas été tué au feu, mais pour sa carrière de gendarme baroudeur exemplaire) : Ce Parrain est l'A/C Roger COURTET, ancien de l'Arme : combattant d'Indochine, déporté par les Japonais et grièvement blessé au combat.
Meneur d'Hommes et bon formateur (son " Placard " de décorations l'atteste).
Né le 23 novembre 1905 à Merry-Sec (89), canton de Courson, département de l'Yonne, résidant à Mouffy, canton de Courson, département de l'Yonne. (4 km séparent Mérry-Sec de Mouffy). Profession cultivateur.
Fils de feu Louis et de Paris Amandine, domiciliés à Paris, 16 avenue Carnot (17e arrondissement).
Sur sa fiche signalétique du recrutement, on peut lire : cheveux noirs, yeux gris brun, front large, nez aquilin, visage large, fossette au menton, taille 1,75 m.
Classe 1925, matricule 1537, recrutement Seine 6e bureau.
Incorporé au 146e régiment d'infanterie à compte du 10/11/1925. Arrivé au corps le 12 novembre 1925 et comme soldat de 2ème classe.
Nommé caporal le 1er avril 1926. Ordre du régiment n° 31 du 01/04/1926
Nommé sergent le 28 septembre 1926, ordre du régiment n° 93, décision du 27 septembre 1926.
Envoyé en congé le 04/05/1927 en attendant son passage dans la disponibilité. Rayé des contrôles le 10 mai 1927.
Se retire à Mouffy (89), canton de Courson (Yonne).
Affecté dans la réserve au 146e R.I. Stationné à Saint-Avold (54 Moselle).
Nommé élève gendarme à pied par décision ministérielle du 23 septembre 1927 et affecté à la 8e Légion, au peloton de la Garde Républicaine Mobile à pied n° 28 à Auxerre, le 1er novembre 1927.Affecté au peloton à pied n° 48 à Baccarat (54), 1ère Légion de GRM par décision ministérielle du 30 mars 1928.
Rayé des contrôles de la 8e Légion le 10 avril 1928.
Il devient Garde à pied le 1er mai 1928, et affecté définitivement à la 1ère légion de GRM le 1er juillet 1928.
Passe à la 4e légion de GRM le 1er juillet 1929 (organisation GM du 11 mai 1929).
Il est admis dans le corps des sous-officiers de carrière le 23 mars 1930.
Volontaire pour servir au Détachement de gendarmerie de Cochinchine-Cambodge, demande agréée par décision ministérielle du 1er octobre 1930.
Rayé des contrôles de la 4e Légion de GRM et embarqué à Marseille le 30/10/1930.
Débarqué à Saïgon le 28 novembre 1930.
Passe à la mission d'encadrement de la garde civile de Cochinchine par ordre n° 78 du général commandant supérieur des troupes de l'Indochine.
Promu MDL/C à pied par ordre n° 2 de la mission en date du 10 mars 1934 à compter du dit jour.
Mission d'encadrement terminée par décret du 15 décembre 1934 à compter du 1er janvier 1935.
Passé en la même date en subsistance du détachement de gendarmerie de Cochinchine-Cambodge par note N° 7 à compter du 14/01/1935 du général commandant supérieur des troupes du groupe de l'Indochine.
Il rentre en France pour cause de congé de fin de séjour et embarque à Saïgon sur paquebot " cap St-Jacques " le 6 mars 1935.
Affecté au détachement de gendarmerie de Cochinchine-Cambodge par décision ministérielle n° 2212- 1/3 du 02/05/1935 à compter de la date d'expiration de son congé de fin de séjour.
le détachement et embarqué à Marseille sur le paquebot " maréchal Joffre " le 13/12/1935.
Débarqué à Saïgon le 6 janvier 1936.
Parti en France en congé de fin de séjour et embarqué à Saïgon le 31/01/1939.
Débarqué à Marseille le 3 mars 1939.
Rejoint le détachement et embarqué à Marseille le 07/09/1939.
Débarqué à Saïgon le 02/11/1939.
Promu au grade d'adjudant à pied le 10 octobre 1941 par ordre n° 9 du détachement du 09/10/1941.
Agent P1 au réseau Graille.
Tombé au pouvoir des japonais le 9 mars 1945 étant à Prek Rak et interné à Kompong Cham ledit jour.
Interné au camp de la mort aux Bovolens (Paksong) le 31/07/1945.
Ramené à Saïgon et interné au camp Martin des Pallières le 01/09/1945.
Remis à la disposition des autorités françaises le 18/09/1945 et incorporé au dépôt de Saïgon ledit jour.
Réintégré au détachement de gendarmerie de l'Indochine le 1er novembre 1945.
Embarqué à Saïgon sur paquebot " Sontay " en vue de son rapatriement sur la France le 13 décembre 1946.
Débarqué à Marseille le 19 janvier 1947.
En congé de fin de séjour de 4 mois valables du 20 janvier au 19 mai 1947 (décision ministérielle 2834/DAM/DP du 30/01/1947.
Affecté à la 10e légion de gendarmerie (décision ministérielle 15925/GEND/PSO du 28/03/1947 à compter du 20 mai 1947.
Prolongation du congé de 3 mois à titre de convalescence du 20 mai au 19 août 1947 (décision n° 13361/DAM/DP du général de C.A., directeur des affaires maritimes en date du 16 mai 1947.
Réaffecté au détachement de gendarmerie de l'Indochine par décision du 8 août 1947.
Embarqué à Marseille le 17 décembre 1947 sur paquebot " Félix Roussel ".
Débarqué à Saïgon le 11 janvier 1948.
Rapatrié sanitaire et embarqué à Saïgon sur le " Champollion " le 27 janvier 1949.
En congé de convalescence de 18 jours valables du 19 février au 8 mars 1949 inclus (par décision n° 12670/DAM/GEND.P en date du 20/04/1949 de monsieur le ministre de la F.O.M.
En congé de convalescence de trois mois valables du 21 mars au 20 juin 1949 inclus, accordé par décision ministérielle n° 12670/DAM/gend.P de monsieur le ministre de la F.O.M. En date du 20/04/1949 (a été hospitalisé à l'hôpital Foch à Suresnes jusqu'au 21/03/1949).
Prolongation de congé de trois mois (suite à trois mois de convalescence) valables du 21 juin au 20 septembre 1949 inclus, accordé par décision ministérielle n° 18696/DAM/gend.P du 14/06/1949 de monsieur le ministre de la F.O.M.
Prolongation de congé de trois mois, valable du 21 juin au 20 septembre 1949 inclus, accordé par DM 24243/DAM/gend.P en date du 8 août 1949 de monsieur le ministre de la F.O.M., annule et remplace celui accordé le 14 juin 1949 sous le n° 18696/DAM/gend.P.
Nouvelle prolongation de congé de 3 mois à titre de convalescence valable du 21 septembre au 20 décembre 1949 inclus, accordé par DM 27340/DAM/gend.P en date du 7 septembre 1949 de monsieur le ministre de la F.O.M. (est réaffecté au détachement de l'Indochine par DM 29946/DAM/gend.P du 8 août 1949.
Affecté au détachement de gendarmerie de l'A.O.F.-Togo par Décision ministérielle N° 52157/gend.PSO. Ce congé annule et remplace celui accordé le 7 septembre 1949 sous le n° 27340 DAM/gend. P.
Prolongation de congé d'un mois à titre de convalescence valable du 21 décembre 1949 au 20 janvier 1950 inclus, accordé par DM n° 1932/DAM/gend. En date du 18 janvier 1950.
En expectative d'embarquement du 21 janvier au 20 mars 1950
Embarqué à Marseille le 3 mars 1950 sur le " Médie II "
Débarqué à Dakar le 10 mars 1950
Dahomey 1951.
Blessure de guerre : chef de poste sous-délégué administratif à Laî Thieu [Cochinchine] grièvement blessé par les rebelles le 09/09/1948 au cours d'une embuscade.
Citation à l'ordre de la brigade [ordre général n] 337 du 02/05/1946 du général de CA, commandant supérieur des troupes françaises d'Extrême-Orient) : " D'octobre 1945 à avril 1946 a participé avec les forces de police de Cholon à de nombreuses reconnaissances. Toujours volontaire, a fait preuve dans les nombreuses opérations auxquelles il a participé de sang froid et d'un exemplaire mépris du danger. S'est particulièrement signalé le 11 février 1946 à la poursuite d'une bande de rebelles ".
Citation comportant l'attribution de la Croix de guerre avec étoile de bronze.
Lettre de félicitations n° 472/2 en date du 24/04/1935 du capitaine, commandant le détachement de Cochinchine-Cambodge : " A compris la nécessité d'apprendre la langue parlée des hommes qu'il commande et fourni l'effort nécessaire à ce sujet, donnant ainsi un bel exemple d'esprit de devoir et de volonté. A été reçu à l'examen pour l'obtention du certificat de connaissance pratique de langues orientales (langue annamite). "
Gratifications annuelles : gratification de 15 francs au titre de l'année 1936 par décision du gouverneur général de l'Indochine en date du 03/05/1935.

Ordre de la mission n° 6 : " Pendant près de 4 ans a déployé une activité remarquable dans l'instruction d'une unité de la garde civile dans laquelle il s'est particulièrement attaché avec succès à développer les sports. Toujours volontaire pour les missions délicates, s'est signalé par son entrain, son endurance et son dévouement ".

Témoignage de satisfaction à l'ordre du régiment (ordre général n° 89 du 16/01/1946 du général de corps d'armée commandant supérieur des T.F.E.O. ; général Leclerc. : " Les 23 et 24 septembre 1945, faisait partie d'un détachement qui a résisté avec calme et courage aux attaques réitérées et violentes des rebelles de la cité Hérault à Nam Dinh, capturant 20 prisonniers au cours du combat ".
Citation à l'ordre de la division [ordre général n° 567 du 07/11/1948 du général des T.F.I.S. : " A déployé depuis mars 1948 dans les fonctions civiles de délégué administratif à Laï Thieu [Cochinchine] une activité générale et intelligente pour s'assurer le concours des notables et pratiquer, en plein accord avec le sous-secteur, la population vietnamienne et chinoise. À été grièvement blessé le 09/09/1948 au cours d'une embuscade tendue par les rebelles alors qu'il revenait d'inspecter un chantier ".
Attribution de la Croix de guerre T.O.E avec étoile d'argent.

Roger COURTET est décédé le 25 février 1984 à Mouffy et repose au cimetière communal. [Rens. Mairie]

 

Décorations du Parrain
Chevalier de la Légion d'honneur Médaille coloniale
Médaille militaire Médaille commémorative de la guerre 1939-1945
Croix de guerre 1939-1945 avec citation Médaille commémorative de la campagne d'Indochine
Croix de guerre T.O.E. Avec citation Médaille des blessés
Croix du combattant volontaire de la résistance Ordre royal du Cambodge
Croix du combattant Étoile noire du Bénin. [Ex : Dahomey]
Médaille des déportés
Lecture héraldique :
Sur un fond sable du sud de l'Indochine, silhouette du fort de Charenton grise avec mât central portant les couleurs nationales flottantes. À dextre, grenade d'or dont la bombe est chargée du numéro de stage " 50ème stage ". À senestre, demi-croix de la Légion d'honneur traversée de fils barbelés. Inscription " ADJ/CHEF COURTET " en capitales de sable dans la partie de gueules des couleurs nationales. Brochant le tout en pal, épée d'argent garni d'or à pointe haute.
Dos à motif du genre peau de lézard tout doré avec une épingle sertie verticalement.
Marquages sur deux lignes : BOUSSEMART (1) 42 07 37 65 [9 chiffres avant 1996 !]
À noter que le reliquat de grenades a été recyclé en Pin's avec un clou à tête plate collée avec de la Loctite au dos. [La " pin's-mania commençait]
Fabrication : Boussemart [pierre] 1990 [62 x 42 mm]
Pour Mémoire :
Fort de Charenton : un des très nombreux ouvrages défensifs de la ceinture parisienne assurant la défense de la capitale. [16 Forts et 95 Bastions]
Lieu chargé d'histoire : En 1841, le roi Louis Philippe pose à Maisons-Alfort la 1ère pierre d'une véritable ceinture de fortifications autour de Paris, destinée à protéger la capitale des invasions
Le fort maisonnais ne porte pas le nom de la ville où il a été construit, mais celui du pont de Charenton, passage stratégique vers Paris qu'il était sensé protégé et interdire à l'ennemi.
En savoir plus sur http://www.evous.fr/Le-Fort-de-Charenton-Maisons, 1105486.html#vc8PkyD6dpy8bzik.99
Entrée du fort de Charenton, la fresque de l'épopée indochinoise de la Gendarmerie est peinte dans le tunnel de l'entrée ainsi que celles des unités qui se sont succédées dans le fort au fil du temps.
Prévôts et Gardes Républicains des Légions de Marche en E-O à droite.
Le fort fut un " centre de rassemblement des détachements de relève en Extrême-Orient " qui verra passer plus de 6 000 gendarmes en partance pour l'Indochine entre 1945 et 1955.
Carte de la France avec quelques villes de son parcours civil et militaire : l'École de Maisons-Alfort est située à une dizaine de km au sud-est de Paris-point de rassemblement des Légions de marche.
St Avold [Réserviste au 146e R.I.] Auxerre [Garde Républicaine Mobile à pied n° 28]. Marseille étant celle de son départ pour L'E-O.
Modèle de Certificat de langue attribué ici au Chef ANTOUARD en 1936 pour sa connaissance de la langue annamite qui donnait droit à une gratification de 15 francs, ce qui aidait un peu au moral lors des jours de repos…
Photo du Parrain en jeep si elle est datée [27 août 1955] elle n'est pas [localisée] quelque part en AOF durant son séjour
avec deux amis fidèles : King [à sa Gauche] et Médor [à sa droite].
Pour info :
Bien que ces petits chiens n'ont jamais transité par un centre Cynophile quelconque ni été dressés par un Spécialiste, ils font partie des " meubles " et ont un suivi vétérinaire officiel. Ces pratiques s'expliquent par les services rendus par ces infatigables gardiens aboyeurs qui signalent tous mouvements suspects autour des brigades et les cantonnements des Mobiles encore aujourd'hui dans tous les DOM-TOM.

 

L'AOF :

Bénin [Ex Dahomey 1899-1960)
Sur un plateau en métal doré, écu d'émail bleu ciel à l'étoile bleu marine.

En chef les couleurs nationales : vert, jaune, rouge.
Fabrication ARTHUS BERTRAND

Togo : Sur un plateau en métal argenté, écu d'argent émaillé bleu à une coiffe de guerrier togolais d'or.
Fabrication ARTHUS BERTRAND.
Mauritanie Sénégal Mali [Ex Soudan français] Guinée Niger Haute-Volta [Bur-kina Faso] Dahomey Côte d'Ivoire.
Bien que ne faisant pas partie de l'AOF, le Togo était rattaché administrativement et logistiquement à Dakar la Capitale de la fédération.
Afrique-Occidentale française [1895-1958]
L'AOF [Afrique occidentale française] se distingue de l'Afrique-Équatoriale française. L'AOF correspond à un autre gouvernement colonial créé en 1895 et groupant en une fédération les territoires du Sénégal, de la Mauritanie, du Soudan français [aujourd'hui Mali], de la Haute-Volta [aujourd'hui Burkina], de la Guinée française, du Niger, de la Côte-d'Ivoire et du Dahomey [aujourd'hui Bénin]. Sa capitale était Dakar. En 1958, la décolonisation entraîna l'éclatement de la fédération.
La Constitution française de 1958 regroupa toutes les colonies et possessions françaises sous l'appellation de Communauté française et chacune d'elles [à l'exception de la Guinée qui choisit l'indépendance immédiate] obtint son statut de " République autonome ".
Insigne porté par le Parrain au Togo :
Sur un plateau en métal argenté, écu d'argent émaillé bleu à une coiffe de guerrier togolais d'or.
Non homologué. Fab : Arthus Bertrand [à Paris]

 

Affichette représentant les Forces de la Gendarmerie en Indochine et leurs insignes : à savoir

Les Régiments de la Garde Montagnarde des Plateaux du Sud. Ces unités encadrées par le 3ème escadron de la L.M.G.R, étaient fractionnées en quatre groupes de Compagnies stationnées à DJE-NING, BAN-ME THUOT, PLEIKU et KONTUM.
INSIGNE. À vrai dire le régiment n'eut pas d'insigne particulier, mais un " plateau " commun - à l'image de la Gendarmerie Nationale - en métal doré, à fond guilloche avec un dragon en ronde bosse et en chef un buste de guerrier " Moï " d'argent [et non pas un Indien que l'on aperçoit à gauche du Gendarme du centre, sur l'affichette !]. Fabrication DRAGO. Cinq écus émaillés, venant se fixer au centre du plateau, furent créés. Tous portent les lettres " V.B.S.C. "[VE BINH SON-CUOC] qui signifient " Garde montagnarde "
Fabrication Drago rue de Romainville Attention : ces insignes sont encore réalisés de nos jours… les plateaux d'origine ont un dos avec un petit guillochage régulier et marqué : Drago Paris-Nice 3-5 Rue de Romainville [il existe près d'une douzaine de dos des retirages différents…]

Le Détachement de Gendarmerie Territoriale d'Indochine : Dite " Gendarmerie Coloniale "
Insigne des Départementaux en dotation courant 1950, qui aurait pu être porté par le Parrain ! rapatrié avant sa diffusion !
A) Le Détachement de Gendarmerie Territoriale d'Indochine : Dite " Gendarmerie Coloniale "
[avec pour devise : SUB LEGE LIBERTAS] [en vertu de la loi] a changé plusieurs fois d'appellation au cours de son histoire : Détachement de Gendarmerie d'Annam-Tonkin / Prévôté des Troupes du Nord et Détachement de Gendarmerie d'Indochine du Nord/ Détachement de Gendarmerie de Cochinchine - Cambodge/ / Détachement de Gendarmerie d'Indo Sud/ Gendarmerie d'Indochine) et enfin : Détachement Gend d'Extrême Orient*.
Appellation dans les notices…
Fabrication AB non homologué.

B) Un projet de l'insigne en monobloc a été envisagé, pour preuve cette matrice, mais qui n'a pas été suivi d'effet ! dommage…

 

Rare affichette représentant l'Indochine avec les principales forces de Gendarmerie. Le guerrier Moï, ressemblant plus à un Apache d'Amérique qu'à un autochtone habituel a suscité beaucoup d'interrogations quant à sa présence parmi les Gendarmes

 

Richard ZIELINSKI (ER) La vieille suspente de l' EPI
Remercie
Adjt Eric BIBENS [Musée]
Christophe HECKEL (ER)
[Mj.ER] Michel LOUIS
Erwann REDIN (correcteur)
Cartographie : Wikipédia
MAGUET Jean-Pierre Mise en page pour le net


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